27/01/12

Intervalles et blanc perdu


 
 
 
 
 
Le grenier des notes perdues

 Entre intervalles et blanc perdu, tes initiales valsent au rythme d’une musique celtique, se serrent entre elles  parfois laissant libre cours à un air frais, à une sublime odeur où l’ambre mixé à ton parfum enivre mes sens et calme les plus terribles de mes craintes.

Le blanc se rapproche de l’intervalle en cavale, se fait tout petit, s’insère dans le peu d’espace qui existe et supplie tes initiales pour qu’elles lui accordent une dernière chance ou une dernière danse !

Tes initiales se veulent libres, ton odeur se répand dans toute ma mémoire, dans chaque intervalles de mes pensées, et ton parfum s’envole loin très loin rejoindre mes souvenirs, mes airs de gitans, et mon état d’âme mélancolique.

Ma mémoire renonce à toute tentation, le profil des mes idées s’oriente vers une seule adresse : tes initiales. Elles  gravées dans les profondeurs de chaque bout de chemin que petite j’ai du faire et qu’en adulte je tiens à y revenir et y visiter.

Solitaire, rebelle, refoulée, moi à l’approche de tes initiales et dans l’intensité du moment,je me déguise en  enfant, en une si simple âme feutrée,je deviens si légère telle une brise estivale  caressant le bout de tes pensées.

Mon blanc se veut nacré, mes pensées se déshabillent, s’immortalisent en cachette et rêvent de pouvoir une nuit effleurer tes intervalles, tes initiales ou même l’ombre de tes pensées !


1 commentaires:

Barrouta/Ben Rekaya a dit…

Moi , en tous cas ...j'adore ce texte qui date déjà de quelques temps ...mais qui n'a pas pris de rides contrairement à moi!