Le blanc se rapproche de l’intervalle en cavale, se fait tout petit, s’insère dans le peu d’espace qui existe et supplie tes initiales pour qu’elles lui accordent une dernière chance ou une dernière danse !
Tes initiales se veulent libres, ton odeur se répand dans toute ma mémoire, dans chaque intervalles de mes pensées, et ton parfum s’envole loin très loin rejoindre mes souvenirs, mes airs de gitans, et mon état d’âme mélancolique.
Ma mémoire renonce à toute tentation, le profil des mes idées s’oriente vers une seule adresse : tes initiales. Elles gravées dans les profondeurs de chaque bout de chemin que petite j’ai du faire et qu’en adulte je tiens à y revenir et y visiter.
Solitaire, rebelle, refoulée, moi à l’approche de tes initiales et dans l’intensité du moment,je me déguise en enfant, en une si simple âme feutrée,je deviens si légère telle une brise estivale caressant le bout de tes pensées.
Mon blanc se veut nacré, mes pensées se déshabillent, s’immortalisent en cachette et rêvent de pouvoir une nuit effleurer tes intervalles, tes initiales ou même l’ombre de tes pensées !

1 commentaires:
Moi , en tous cas ...j'adore ce texte qui date déjà de quelques temps ...mais qui n'a pas pris de rides contrairement à moi!
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